Annick, les bienfaits de l’équitation

Publié le par Bernard Veys Germe Morbihan

Annick praticienne attelage et mère d’une fille

En ce qui me concerne, même si j’ai commencé un peu tard à pratiquer ce sport, j’ai tout de suite était atteinte par le « virus »…
Difficile de ne pas s’attacher aux chevaux quand on constate ce qu’ils peuvent nous apporter.
Le respect de l’autre, de l’animal, tout d’abord…il a droit à un toilettage avant d’être monté, mais aussi après…
Puis viennent aussi la patience, le courage, la volonté. Beaucoup de non cavaliers s’imaginent que tout est fait par le cheval. C’est faux !... oui, il en fait beaucoup… mais il a besoin de son cavalier pour comprendre et exécuter ce qu’on lui demande.
Leçon de courage et de volonté pour « vaincre » sa monture et aller avec elle jusqu’au bout… En fait, ce n’est pas un « combat » mais l’accord de deux caractères … .
Arrivent ensuite la complicité et la connivence … .Pas toujours besoin de parler au cheval… il « sent »… et « réagit »… il se fait complice de son maître.


Pour ma part, une excellente thérapie ; une très bonne pharmacopée. A cheval, j’oubliais tout le reste….je ne pensais qu’au moment présent. En même temps, j’ai goûté à l’attelage et, là aussi, c’est le pied !... l’entente, la complicité avec la bête… différente, certes, car les contacts ne sont pas les mêmes (on n’est pas sur le cheval, mais « loin » derrière) mais, on s’en rapproche dans la préparation, dans le pansage, les soins, les « monologues » qu’on lui adresse.
Et puis, quand cavalier ou meneur a « gagné », bien rempli son parcours, le cheval ressent sa joie, son émotion.
Et, à deux, ils partagent cette « victoire ».

Publié dans Témoignages

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