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3 articles avec lu dans la presse

Germe Morbihan a 15 ans : le reportage TV

Publié le par Bernard Veys Germe Morbihan

Le 23 mai dernier, Germe Morbihan fêtait ses 15 ans au Théâtre Équestre de Bretagne, à La Chapelle Gaceline.

Un événement filmé par Bretagne Sud TV :

Publié dans Lu dans la presse

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Lu dans "la Croix"

Publié le par Bernard Veys Germe Morbihan

Oui, c’est vraiment du sport … l’osmose, la coordination et la complicité Cavalier Cheval conditionne la performance atteinte et l’économie de fatigue pour les deux …
… Au fil de cinq épisodes de 26 minutes tournés en huit mois au sein de l'École nationale d'équitation de Saumur, on suit la préparation d'un gala, s'attachant à chaque épisode à un « couple » cavalier-cheval dans les différentes étapes de leur complicité : recherche d'une monture « apte », débourrage, dressage par d'imperceptibles encouragements de la main, de la voix, sauts vers toujours plus de légèreté... quelques clichés tombent, dépoussiérant le Cadre. Derrière l'uniforme et les figures impeccables, bat le cœur de passionnés. D'amoureux, même, si l'on en juge par les caresses et les baisers que beaucoup offrent à leur monture, une lueur d'admiration dans le regard. Au mot « dressage », la plupart de ces hommes préfèrent celui de « complicité ». Leur autorité n'est jamais la violence (un léger coup de cravache se voit reproché à son auteur) et s'allie à une constante attention aux capacités, au « désir » du cheval. Un cavalier demeure rétif malgré cinq ans de travail ? « Ne penses-tu pas que tu devrais arrêter ? », lance l'instructeur à l'écuyer terriblement déçu. Douceur, mais parole vraie. Une leçon d'éducation.

SABINE GIGNOUX

Publié dans Lu dans la presse

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Extrait de Psychologie magazine - Novembre 2013

Publié le par Bernard Veys Germe Morbihan

Alexis Gruss, directeur de cirque

Alexis Gruss, directeur de cirque

« Je ne dresse pas les chevaux, je les éduque. La différence ? C’est le respect, base de toute éducation digne de ce nom. Et respecter signifie s’adapter. J’ai soixante chevaux et soixante méthodes différentes d’éducation ; ce n’est pas au cheval de s’adapter à moi, c’est à moi de m’adapter à lui. C’est cela respecter. C’est savoir écouter, et pas seulement avec ses oreilles : c’est voir, sentir, toucher, être présent à l’autre avec tous ses sens. Sans cela, rien ne se transmet.
La parole ne suffit pas ; il faut l’alliance du mot et du geste. J’en fais l’expérience tous les jours avec les chevaux.

… le maître, parle moins qu’il ne montre le mouvement.

Avec le cheval, il me faut être un maître si je veux véritablement “transmettre”. Et il en devient lui aussi mon maître. Moi, je ne sais rien ou, quand je crois savoir, je m’aperçois que je ne sais rien ; on apprend uniquement dans la rencontre, c’est un mouvement sans fin.

Alors, comment résumer en un mot tout ce que j’ai pu découvrir grâce aux chevaux ? Peut-être en disant qu’avec eux j’ai tout simplement appris à vivre avec les hommes. »

Publié dans Lu dans la presse

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